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vendredi 27 décembre 2013

Une BD Sur "Une Histoire d'Homme" Par ZEP : C'est (presque) Tout Nous










lundi 23 décembre 2013

Deux Playmates de Noël


mardi 10 décembre 2013

I Wish I Had THAT Rage to Compose and Write

Haiku

Et je garde à l'esprit
Que ce que je prescris
Est bien souvent proscrit
A part mes après-ski !


D'accord, le puriste objectera que le Haiku est saisonnier : et là je suis bon puisque celui-ci fait référence à l'hiver. 
Il évoque l'évanescence des choses, et c'est pourquoi je convoque l'Esprit dans le premier vers, et enfin il doit y avoir une notion d'amusement, de légèreté. 
Il me semble qu'en ce dernier point, il est conforme. 
L'Haiku adapté au monde  occidental comporte trois vers de 5, 7, et 5 syllabes. 
MON Haiku, peut être qualifié de néo Haiku-libéral puisqu'il s'est enrichi d'un vers, et qu'en donnée corrigées des variations saisonnières, il est en hexasyllabes : à mi-chemin entre 5 et 7.





dimanche 8 décembre 2013

Cute Drummer

dimanche 1 décembre 2013

Le Choix du Barde : The Faces

Peux tu nous en dire plus, Jésou, sur l'histoire de ce groupe ?


Un Titre des Jacksons Five



JACKSON 5 LYRICS

"I Want You Back"

Uh-huh huh huhhh
Let me tell ya now
Uh-huh
(Mmhhmmm)

When I had you to myself, I didn't want you around
Those pretty faces always made you stand out in a crowd
But someone picked you from the bunch, one glance was all it took
Now it's much too late for me to take a second look

Oh baby, give me one more chance
(To show you that I love you)
Won't you please let me back in your heart
Oh darlin', I was blind to let you go
(Let you go, baby)
But now since I see you in his arms
(I want you back)
Yes I do now
(I want you back)
Ooh ooh baby
(I want you back)
Yeah yeah yeah yeah
(I want you back)
Na na na na

Trying to live without your love is one long sleepless night
Let me show you, girl, that I know wrong from right
Every street you walk on, I leave tear stains on the ground
Following the girl I didn't even want around

Let me tell ya now
Oh baby, all I need is one more chance
(To show you that I love you)
Won't you please let me back in your heart
Oh darlin', I was blind to let you go
(Let you go, baby)
But now since I see you in his arms

All I want...
All I need...
All I want!
All I need!

Oh, just one more chance
To show you that I love you
Baby baby baby baby baby baby!
(I want you back)
Forget what happened then
(I want you back)
And let me live again!

Oh baby, I was blind to let you go
But now since I see you in his arms
(I want you back)
Spare me of this cause
(I want you back)
Give me back what I lost!

Oh baby, I need one more chance, hah
I tell you that I love you
Baby, oh! Baby, oh! Baby, oh!
I want you back!
I want you back!
[Fade out]


samedi 30 novembre 2013

Orphée du Wok !

Voici le texte de notre dernier opus, remanié au niveau du refrain par notre Pierrot, et en partie réécrit par l'auteur afin d'en faciliter la prosodie en configuration hyperbeat..

J’aime quand le son fait du hors pistes
Quand il s'échappe des playlist
J’aime aussi la pop légère
Qu’on écoute l’oreille buissonnière
et puis un rien de jazz manouche
enfin pas trop sinon j'me couche
Pourtant avec mes potes
Tous les lundi soirs
Dans les bars
On fait du Rock

J’entends les belles aquarelles
Sucrées salées des asphodelles
Qui éclosent à chaque printemps
Et puis se fanent à l’air du temps
petit' lolitas éphémères
qui s'brulent les ailes aux lampadaires
Pourtant avec mes potes
Tous les mardi soirs
Dans les bars
On fait du Rock

J'kiffe l’reggae le punk le ska
La world la soul et la salsa
Tropical beat folk de Toulouse
Et le new age et même le blues
Enfin tu vois ces trucs commac
Ou y a pas que des poum poum tchac
Pourtant avec mes potes
Tous les jeudi soirs
Dans les bars
On fait du Rock

J’apprécie  Marvin Gaye
La voix de Billie Holiday
Ce dandy de Brian Ferry
Et la pure folie de Bowie
j'aime les voix toutes les voix
qui m'hérissent tous les poils du bras
Pourtant avec mes potes
Tous les samedi soirs
Dans les bars
On fait du Rock

Au final j’voudrais la totale
Un rock baroque un rock métal
Un rock qui rue dans les brancards
Un rock lyrique et hyperbare
Qui te laisse au bord du rocher
Les tripes à l’air prêt à sauter
Pourtant avec mes potes
Tous les 'credi soirs
Dans les bars
On fait du Rock

j'aime les voix toutes les voix
qui m'hérissent tous les poils du bras
Pourtant avec mes potes
Tous les samedi soirs
Dans les bars
On fait du Rock

jeudi 28 novembre 2013

Après Le Concert : Retour Studieux à La SJM

Ce mercredi retour en répète. Après l'euphorie du concert, et les appréciations flatteuses qui l'ont accompagnées, il nous faut atterrir. L'atterrissage s'est effectué en douceur dans un premier temps grâce à Jean-Paul, qui nous a montré des petits bouts de vidéo du concert, et lu une longue lettre dithyrambique de l'un de ses amis, pianiste professionnel, à notre sujet. Je vous la publierai peut-être si notre Sax Symbol consent à me la mailer.  

La répète a été entièrement consacrée à notre nouvelle compo, "Wok" un rock sautillant et primesautier de notre Leader, sur un texte bien sûr trop verbeux de votre serviteur, amendé heureusement par un refrain efficace de P. Vous avez pu en avoir un petit aperçu sur la video publiée précédemment. 

C'est à l'issue de la répète, alors que nous nous auto-congratulions encore sur notre prestation "irlandaise" en un discours complaisant et emphatique, que l'atterrissage évoquée plus haut s'est transformé en un splendide vautrage sur le tarmac de notre orgueil. Une fois de plus notre Carré, pragmatique, a mis l'accent sur notre manque flagrant de professionnalisme, stigmatisant sans ambiguité les innombrables plantages tout au long de notre prestation, dont il a évoqué une origine alcoolique très probable, réflexion qui l'a conduit à déplorer sans détours le gaspillage d'énergie dépensée en pure perte au cours de longues répètes dont le but était justement d'éviter ces erreurs..

En somme, si l'on veut accepter cette analogie, on s'est un peu comporté comme l'équipe de France (de foot) : on a remporté le match sous l'enthousiasme du public, mais au prix d'une évidente injustice, en violation de toutes les règles des bonnes pratiques professionnelles, et somme toute "contre le cours du jeu". Ce qui m'amène à une réflexion : vaut-il mieux gagner le match "par hasard" avec une chance éhontée, ou faire circuler magistralement la balle, construire un jeu virtuose et dominer l'adversaire pour s'incliner dans la 90ème minute ?

Bien sûr la question est biaisée, puisqu'implicitement j'en oriente la réponse. On me répondra qu'il est fort possible également de gagner le match sans contestation aucune ni des puristes ni des supporters. Y a des équipes qui font ça en routine ! En même temps, si les UFR étaient capable de fournir un concert propre, ça se saurait : On fait notre fond de commerce de notre son "garage-foutraque-nawak" depuis les origines ! Le problème, c'est qu'il ne s'agit pas d'une posture volontaire. On ne "fait pas" du nawak-foutraque-garage.. c'est juste un sous produit de notre incompétence !

Et pour finir, quand j'étais gosse j'adorais les dessins de Reiser. c'était drôle, féroce, incroyablement aiguisé. Reiser ne savait pas dessiner. Ses planches ne ressemblaient à rien. Ses personnages étaient grotesques, approximatifs, on avait l'impression qu'ils avaient été griffonnés sur un coin de table. Et pourtant... Ca fonctionnait ! Combien de BD de dessinateurs incomparablement plus doués techniquement ont échoué sous le pilon, faute de lecteurs ?








on Fait du Wok !

Premier jet de notre nouveau titre.. Qui a l'air simple comme ça, mais qui repose sur une gestion millimètrée du contre temps (à ce qu'on m'a dit).
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