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mercredi 29 avril 2015

Les zIfone, La Première Partie des UFR Lors du Concert du 5-5-55 "n'A Pas Démérité"... Quelques Photos



Rendons justice aux jeunes musiciens du groupe "zifone" (nom encore provisoire d'après l'un des membres de ce sympathique combo de jazz "nouvelle Orléans"), il n'étais pas facile de débuter la soirée en première partie du légendaire UFR emmené par son charismatique leader le guitariste P. La notoriété des célèbres Fossoyeurs du Rock est établie de longue date, et le talent de ses membres n'est plus à démontrer. Leur choix musicaux, leur intransigeance face au diktat des Majors, la qualité de leurs compositions, les textes engagés servis par un chanteur inspiré en font une référence dans le  landerneau musical français. Cependant ziphone,ce petit groupe amateur nîmois a su crânement relever le défi et livrer une version très propre des grands thèmes du jazz américain des annnée 30."On ne veut pas se prendre la tête, a expliqué P. l'un des saxophonistes, "on est là pour s'amuser et amuser le public, on vise essentiellement le spectacle de rue et plus particulièrement les ferias ; "ce qui nous plait c'est de faire comme les penas : déambuler dans les rues et boire des coups dans les bars qui nous accueillent, "c'est pour ça qu'on voyage léger, et en acoustique. Brandissant un mégaphone au travers duquel il a chanté quelques standards, il a ajouté : "déjà, je dois me trimbaler ce machin pour passer par dessus les cuivres et la caisse claire, avec l'angoisse que la pile lâche en plein milieu du Saint Louis Blues, alors tous ces machins électroniques, c'est pas pour nous ! A la question "pensez vous écrire des compos originales jazz ? P. a répondu "ouhhhhlala non, d'abord tout a déjà été écrit en jazz, et puis j'ai eu une expérience malheureuse dans un autre groupe, je ne veux pas retomber dans cette galère de la composition originale et des égos stratosphériques des uns et des autres : "La reprise c'est bien, et puis en jazz l'avantage c'est qu'on peut improviser, alors un morceau est à chaque fois différent, "Pas comme dans le rock a t-il poursuivi avec une grimace de dégoût : "C'est une musique de bourrin, ça hurle avec des poum tchak, tu peux pas sortir du cadre, t'es tout le temps en train de casser des cordes ou de réaccorder le bouzin : très peu pour moi. Il s'est alors exclamé, résumant avec un regard fiévreux son propos : "Libertaaaaaad ! 
Saluons en tous cas cette formation intéressante qui va compléter l'offre de la scène nîmoise et fera, soyons en certains, sûrement parler d'elle dans les prochaines Années.





 
 
 
 

lundi 27 avril 2015

Concert Du 5-5-55 : Quelques Photos













dimanche 26 avril 2015

Le Concert des 5-5-55 : Echantillon !

jeudi 4 décembre 2014

Selfies de Répète






lundi 10 novembre 2014

La Salle Nouvelle Claude François : Panoramique

C'est ici, dans ce lieu baptisé en remerciement pour notre hôte Philou D. fan de Cloclo,  que les affaires vont reprendre : de nouveaux morceaux, de nouvelles compos, une nouvelle musicienne...
Sur les murs, des dizaines de photos encadrées des évènements qui ont jalonné l'histoire du groupe d'amis, depuis trente ans.

dimanche 9 novembre 2014

Encore Un Enquestre !

Vous le savez, désormais c'est à la SNCF (Salle Nouvelle Claude François) que nous répétons, depuis le malheur qui a frappé la mythique SJM (Salle Jim Morrison), inondée par la crue des cadereaux dernièrement. Cette installation provisoire-de-long-terme, nous a permis de reprendre contact avec notre ex-pianiste-choriste Lololalo, qui avait accompagné durant cinq ans nos déambulations de répètes en concerts, parsemant intelligemment de ses nappes musicales nos broborigmes hystériques.
Eloignée de la Scène nîmoise pour s'adonner à sa passion première, la peinture, elle s'est de nouveau rapprochée de nous afin de reprendre sa place dans le combo.

Mais elle ne veut plus rester cantonnée derrière son clavier, à l'écart des projecteurs. Non, tout ça c'est fini, elle veut être devant, en pleine lumière, et partager le front de scène avec le chanteur et le saxophoniste. Pour cela, elle a fait l'acquisition d'un machin portable, une espèce de piano à bretelle mais avec un manche et sans les soufflets. "D'accord pour tutoyer le ridicule, m'a-t-elle confié, "mais je ne serai pas la Yvette Horner du Rock ! "Et puis le roux frisé en Gaultier tricolore ne me va pas.

Nous avons donc testé la bête. De multiples tatonnements furent nécessaire ne serait-ce que pour entendre un son. Mais une fois le fonctionnement de base intégré, le Leader s'est emparé de l'objet et l'a rapidement poussé dans ses retranchements. Lololalo n'a pas tardé à lui emboiter le pas, tirant des choeurs polyphoniques romantiques et évanescents du clavier compact.

Gageons que ces chants d'anges célestes relèveront significativement les plus diaboliques de nos morceaux, à commencer par Sympathie For The Devil, par exemple....
Tout droit sorti de Star Wars : le nouveau sabre-laser d'Obiwan Kenobi

Alors, voyons, que dit la doc...

Toujours aucun son... Ah, c'est quoi ce poussoir là ?

Et quand j'appuie là, ça vous fait mal ?

C'est une question de volonté, on va y arriver, c'est pas ce trifouillazibule mal ficelé qui va nous tenir tête quand même ?!

L'idéal, finalement, ce serait qu'il y ait un pied pour pouvoir poser le clavier dessus !

Ca y est ! j'ai joué Au Clair de la Lune.. Tu as reconnu, mon ami Pierrot ?

jeudi 23 octobre 2014

Il Y Avait de La Tristesse Ce Dernier Mercredi

Suite à l'inondation de la Salle Jim Morrison, nous étions tristes et nostalgiques en déménageant le matériel. Les murs encore gorgés d'eau ne pouvaient plus accueillir nos répètes. Cette Salle chère à nos coeurs nous avait hébergés durant six ans, abritant nos joies et nos peines, nos doutes, nos moments d'exaltations. Elle semblait immense et vidée de son âme lorsque le dernier instrument la quitta pour rejoindre notre nouveau foyer.

C'est chez notre ex pianiste-artiste-peintre Lololalolo que nous répétons désormais. Il faut prendre de nouvelles marques, trouver d'autre repères, mais nos hôtes ont su parler à nos coeurs et nous accueillir avec chaleur. 

Nous voici donc désormais dans des locaux quasiment vierges des souvenirs musicaux des UFR, dans lesquels il va falloir écrire une nouvelle page de la saga des Fossoyeurs. Cette salle, nous l'avons baptisée, à l'instar de la précédente, d'un nom prestigieux, à la hauteur du Jim Morrison des Doors : La Salle Claude François (Grand Rocker !), pour honorer Philou, fan de cet artiste mondialement connu.

Dernier regard à la SJM meurtrie

On prend ses marques à la SCF (Salle Claude François)

 La pause
Philou et Phil au centre, Poun et Lolo