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lundi 13 mai 2013
samedi 11 mai 2013
mercredi 6 juin 2012
Avec Un Peu de Retard : La Feria du Chanteur
Pour la ferai 2012 nous avions rendez vous au Garage, où nos hôtes, les Dayre et les Almansa avait mis le paquet pour nous proposer un impressionnant buffet de tapas, de punchs et de sangrias afin de répondre aux besoins de la foule de leurs amis et connaissance conviés à ce désormais traditionnel rendez-vous majeur de la temporada nîmoise.
Parmi les nombreuses personnalités présentes, nous eûmes même le plaisir de serrer la main d'Yvan Lachaud le député de la première circonscription venu en ami s'immerger dans l'ambiance du Garage... Et peut-être faire un peu de prosélytisme électoral en cette quasi veille des législatives.
Au bout d'une petite demi-heure, les aficionados joyeux nous rejoignaient via la petite bourses après avoir assisté à la corrida vespérale dont de l'avis général il n'était pas nécessaire de garder un souvenir ému. D'aucun émit même l'avis qu'il faudrait par croisement génétique produire des taureaux sans oreilles afin d'éviter à la présidence et à un public peu averti d'en distribuer sans discernement.
Je rencontrai quelques personnes qui me demandèrent pourquoi les Undertakers ne jouaient pas pour l'occasion. Je répondis que nous avions le sentiment de n'être pas à notre place pour une manifestation festive où les gens se réunissaient pour discuter et boire un coup, et non pas pour écouter un groupe de rock au son approximatif.
J’ajoutai qu’une pena, comme celle qui était venue faire l’aubade l’année précédente me paraissait plus appropriée pour la bodega de nos amis. Je fus surpris de les entendre me répondre que nos prestations avaient été appréciées et qu'il était dommage que nous n'ayons pas poursuivi notre participation musicale aux soirées du Garage. Je mis leurs protestations sur le compte d'une politesse excessive et en compagnie des autres membres des UFR me frayai mon bonhomme de chemin parmi les invités présents vers les lieux de ravitaillement, croisant à mesure ceux de nos amis qui étaient présents.
Je tombai sur notre Kéké, que je n'avais pas vu depuis ses derniers soucis de santé. Je notai de subtiles transformations sur sa personne en le saluant d'une vigoureuse et virile poignée de main (le Kéké n'embrasse pas les hommes), mais je n'arrivai pas à mettre le doigt sur ce qui m'intriguais.
C'est Catherine son épouse qui me donna l'explication : Telle Dalilah castrant capillairement Sanson, elle avait peu de temps auparavant coupé drastiquement la chevelure bohème de son homme ; mais surtout notre dentiste ne portait pas son traditionnel appareil photo autour du cou ! je crois que depuis une vingtaine d'années que je le connais, c'était la première fois que je le voyais ainsi, nu, dépouillé de son gros zoom !
Je m’inquiétai quelques instants, puis constatai qu’en tout état de cause ça n’empêchait pas notre Depardon local de siroter un pastis tout en discutant avec quelques belles jeunes femmes : C’était bien toujours le Kéké que nous connaissions ! Nous profitâmes de l'occasion, malgré l'absence du Barde, cloué chez lui par une violente douleur intercostale, pour discuter des projets du groupe.
Bien sûr la litanie de nos préoccupations musicales se déroula selon une routine habituelle : le choix des morceaux, l’éternel débat compo/reprises, la perfection du son, les fluctuations de motivation au grès des échecs de nos dernières reprises, les moments de lassitude et de doutes. Cependant nous primes la décision, pour ré-insuffler un peu de vie dans le corps moribond de l’orchestre, de nous fixer un objectif réalisable, un concert qui nous obligerait à mobiliser et canaliser nos énergies vers une action concrète.
Pascou proposa (ou peut-être céda-t-il à notre amicale pression) d’organiser à l’occasion de son anniversaire un concert familial à Ritchwood Hall, qui nous permettrait de renouer un peu avec la scène, reprendre des titres que nous aimions, sans nous mettre la pression sur des expérimentations hasardeuses et tester un ou deux morceaux en conditions réelles, dont la prometteuse « solex » tout juste sortie de la Charras Factory, encore un peu humide et fleurant bon la nouveauté.
Veille de fête nationale, la soirée du 13 juillet permet de rassembler les intimes sans crainte ni trac, dans une ambiance agréable, et la certitude que les flics ne débarqueront pas pour cause de tapage nocturne sur dénonciation d’un voisin acariâtre.
La soirée du Garage se poursuivit quasiment dans le noir après que le lampadaire qui éclairait la rue ait rendu l’âme dans un claquement sinistre, instillant à la manifestation un parfum d’intimité très cosy. Les tapas circulaient fluidement, il y en avaient en abondance, ils permirent de maintenir un seuil correct d’ébriété style mondain-convivial tendance féria de la tour magne mais sans le coté compassé, entre gens du même monde, désaltérés sans ostentation par un planteur et une sangria préparés avec passion par nos hôtes qui surent nous rappeler régulièrement qu’à nos âges il est important de se désaltérer pour éviter la déshydratation.
Nous quittâmes la bodega vers 1 heure, retournant dans notre village tandis que le gros des invités traversaient le Jean Jaurès pour aller chez Bosc et terminer jusqu’aux première lueurs de l’aube cette soirée très sympathique.
vendredi 25 mai 2012
Feria 2012

Feria de Pentecôte du mercredi 23 mai au lundi 28 mai 2012.
Les cartels de la Feria de Pentecôte 2012 :
Mercredi 23 mai
18 heures
Toros de Victorino Martin pour Diego Urdiales qui confirmera son alternative, Alberto Aguilar et Joselito Adame.
Jeudi 24 mai
18 heures :
Toros de Torrehandilla pour Paquirri, El Fandi et Juan Pablo Sanchez.
Vendredi 25 mai
11h30
Novillos de Virgen Maria pour Alvaro Sanlucar, Juan Leal et Cayetano Ortiz.
18 heures :
Toros de Garcigrande pour El Juli, Sébastien Castella et Saul Jimenez Fortes qui confirmera son alternative.
Samedi 26 mai
11h30
Toros de Niño de la Capea pour Juan Jose Padilla, Juan Bautista et El Cid.
18 heures :
Toros de Miura pour Javier Castaño, seul contre six.
Dimanche 27 mai
11 h 30
Toros de Zalduendo pour Javier Conde, David Mora et Thomas Dufau.
18 heures :
Toros de Fuente Ymbro pour Curro Diaz, Matias Tejela et Ivan Fandiño qui confirmera son alternative.
Lundi 28 mai
11 h 30
Toros de Los Espartales pour Pablo Hermoso de Mendoza, Andy Cartagena et Joao Moura fils.
18 heures :
Toros de Juan Pedro Domecq pour Enrique Ponce, Alejandro Talavante et Daniel Luque.
vendredi 18 mai 2012
El Garagé 2012 : Fiesta Major

Coucou les amis
( Sé como touillour yé soui en rétar pour lés inbitationés )
Bendredi prosimo, cé séra la fiesta al GARAGE dé ché nou é nou bou inbitona a bénir a tomar el
Aperitibo y las tapas apré la corrida, cé a dire ber 21 horas
Nou séspéron qué bou biendré todos pour partager ce moment d amitie
Nou séspéron aussi qué la peña biendra nou faire bailar dan la rou como l année pasada
muchos besos a todas ………é a todos aussi
PS : nou sabon ate dé bou boir
Eric A.
dimanche 28 août 2011
mercredi 1 juin 2011
dimanche 19 septembre 2010
Feria : Repas A l'Imprimerie et After chez Lolo
Nous avons répondu ce samedi à l'appel de Valérie pour en marge de la Féria manger un bout ensemble.

Alors que le soleil se couche derrière le Carré d'Art. Nous arrivons les premiers devant le cabinet d'expertise d'Alain, à vingt heures.

Les Jean nous rejoignent peu après. "J'ai parié avec Valérie, déclare Alain en arrivant, que si les Richebois et les Mazet arrivaient à l'heure, je me prendrais une monumentale biture. Hélas si les Mazet ont rempli leur contrat, les Richebois sont en retard.


Sur la suggestion de Valérie, notre Maître de Soirée, nous tournons le dos à la Féria pour nous diriger vers la Révo. Elle nous propose de dîner à l'IMPRIMERIE, un restaurant de tapas. La propriétaire est décoratrice, l'intérieur du restau reflète ses goûts.


Au menu : des assiettes de tapas, donc. Tapas du Sud, Tapas du nord, et un mix des deux qui sous l'appellation de "rencontre" permet à deux convives de partager.


En attendant les plats, certains d'entre nous découvrent le Zizicoincoin, mélange de limoncello et de cointreau. Quant à moi, la dame me propose un whisky. "baby, me demande-t-elle ? "Euh, réponds-je, je préférerais un whisky pour adulte ! Poun de son coté commande un whisky coca. "On appelle ça un hyprocrite ! commente avec humour notre hôtesse. Pour accompagner les tapas, un blanc Viognier de Bourdic, et un rouge Mourgues du grès. Sa saveur est surprenante, qui laisse sur la fin un net goût de pierre.

Odile et Pascou ont décidé de se partager l'assiette "rencontre".

Lolo, assise entre Pierrot et Alain ne sait lequel choisir. "Ah, si je pouvais me dédoubler, songe-t-elle...

Les tapas étaient excellents. Pour le dessert je prends, comme Valérie, une pastilla à la pomme.


Même les toilettes sont l'occasion pour la restauratrice d'exposer des tableaux et de présenter un mobilier original. Ainsi cette vasque supportée par une base de machine à coudre.

Après le repas, pour se faire pardonner de n'avoir pas accompagné Philou à Hyères pour le week end voile que nous lui avions offert, Lolo nous convie spontanément chez elle pour un dernier verre.

Dans la salle du bas, convertie en bar/salle de jeu, on admire les nombreuses photos de la bande, encadrées par notre encadreuse. Puis un match acharné oppose autour de la table de ping pong le trio Alain-Valérie-Pierrot à la triplette Catou-Pascou-Mitch. Il faut toute la mauvaise foi et l'anti-jeu des premiers pour vaincre les seconds.

Le JET 27 est servi. Quel digestif sensuel...
On se sépare vers deux heures.
Excellente soire.
Alors que le soleil se couche derrière le Carré d'Art. Nous arrivons les premiers devant le cabinet d'expertise d'Alain, à vingt heures.
Les Jean nous rejoignent peu après. "J'ai parié avec Valérie, déclare Alain en arrivant, que si les Richebois et les Mazet arrivaient à l'heure, je me prendrais une monumentale biture. Hélas si les Mazet ont rempli leur contrat, les Richebois sont en retard.
Sur la suggestion de Valérie, notre Maître de Soirée, nous tournons le dos à la Féria pour nous diriger vers la Révo. Elle nous propose de dîner à l'IMPRIMERIE, un restaurant de tapas. La propriétaire est décoratrice, l'intérieur du restau reflète ses goûts.
Au menu : des assiettes de tapas, donc. Tapas du Sud, Tapas du nord, et un mix des deux qui sous l'appellation de "rencontre" permet à deux convives de partager.
En attendant les plats, certains d'entre nous découvrent le Zizicoincoin, mélange de limoncello et de cointreau. Quant à moi, la dame me propose un whisky. "baby, me demande-t-elle ? "Euh, réponds-je, je préférerais un whisky pour adulte ! Poun de son coté commande un whisky coca. "On appelle ça un hyprocrite ! commente avec humour notre hôtesse. Pour accompagner les tapas, un blanc Viognier de Bourdic, et un rouge Mourgues du grès. Sa saveur est surprenante, qui laisse sur la fin un net goût de pierre.
Odile et Pascou ont décidé de se partager l'assiette "rencontre".
Lolo, assise entre Pierrot et Alain ne sait lequel choisir. "Ah, si je pouvais me dédoubler, songe-t-elle...
Les tapas étaient excellents. Pour le dessert je prends, comme Valérie, une pastilla à la pomme.
Même les toilettes sont l'occasion pour la restauratrice d'exposer des tableaux et de présenter un mobilier original. Ainsi cette vasque supportée par une base de machine à coudre.
Après le repas, pour se faire pardonner de n'avoir pas accompagné Philou à Hyères pour le week end voile que nous lui avions offert, Lolo nous convie spontanément chez elle pour un dernier verre.
Dans la salle du bas, convertie en bar/salle de jeu, on admire les nombreuses photos de la bande, encadrées par notre encadreuse. Puis un match acharné oppose autour de la table de ping pong le trio Alain-Valérie-Pierrot à la triplette Catou-Pascou-Mitch. Il faut toute la mauvaise foi et l'anti-jeu des premiers pour vaincre les seconds.
Le JET 27 est servi. Quel digestif sensuel...
On se sépare vers deux heures.
Excellente soire.
jeudi 20 mai 2010
La Feria

Nous n'y serons pas. Mais je sais que cette feria sera intense pour certains : Le Garage chez les Almansa, les coridas, les beaux dégats le soir au 421, chez Pablo, l'Imperator, le poete ou les trois maures, les repas chez les Eisenberg, les Desimeur et les Plagnes : Il va falloir une santé de fer pour atteindre mardi matin prochain sans encombres.
Nous serons dans les montagnes à vaches, dans la vallée d'Abondance durant ce temps. J'aurai le temps de faire le compte-rendu des deux dernières répètes et de la dernière séance d'enregistrement.
Bonne feria à tous. et n'h'ésitez pas à me tenir au courant ici de vos exploits festifs.
jeudi 13 mai 2010
Le Garage Nouveau Est Arrivé !
E si cé bientôt la FERIA
Alors bendrédi 21 mayo cé a dire bendrédi prochin apres la corrida
Bou sète inbité a la
Bodega del garagé
Para béber el aperitibo
Grosso besos dé nou
Alors bendrédi 21 mayo cé a dire bendrédi prochin apres la corrida
Bou sète inbité a la
Bodega del garagé
Para béber el aperitibo
Grosso besos dé nou
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vendredi 26 juin 2009
R.I.P.

Ça m'a fait quelque chose, quand j'ai entendu à la radio ce matin que Michael Jackson était mort.
Il allait avoir 51 ans. On a quasiment le même âge. On ne se rend jamais tout à fait compte que ces vedettes qui nous ont accompagnées depuis toutes ces années font partie du même train que nous à quelques mois près parfois. Découvrir que nous avons traversé le temps dans le même compartiment, contemplant par la fenêtre la longue litanie des évènements qui ont bouleversé le monde ces cinquante dernières années procure une sorte de vertige métaphysique, une mise en abîme, comme quand chez le coiffeur de notre enfance nous regardions nos images démultipliées dans les grands miroirs qui se faisaient face. Et chaque fois qu'un des illustres passagers descend du train, et qu'on découvre qu'il nous est étroitement contemporain on ne peut s'empêcher d'imaginer le moment où également nous tirerons notre révérence.
Par ailleurs je me souviens assez précisément du soir où j'ai vu le clip de "Thriller" à la télé. C'était dans les enfants du rock, la mythique émission musicale de Manoeuvre et Dionnet. C'a été un choc musical et visuel, durant le quart d'heure qu'il durait. Mais je me souviens de manière encore plus aiguë du premier morceau que j'ai entendu de lui "Billie Jean". Je n'avais jamais remarqué le petit chanteur des Jackson Five, et cette chanson me l'a fait découvrir alors qu'il était au début de son décollage fulgurant vers les succès stratosphérique. C'était les années durant lesquelles le soir après les programmes, passaient enchaînés tous les clips du moment. Quand j'ai écouté celui-là, je me suis dit "ah, ce truc, ça sort vraiment du lot". D'ailleurs dans ses deux albums de cette époque, il n'y a rien à jeter. L'association avec Quincy Jones, cette synthèse parfaite de la soul, du disco, de la pop, du noir et du blanc paraissait surnaturelle au regard de la production standardisée qu'on nous servait.
Pour ces émotions qu'il m'a procurées, même si je lui ai rapidement préféré Prince, plus sauvage et rebelle, et bien que sa paranoïa, son incapacité à gérer sa négritude, et ses troubles attirances enfantines m'aient éloigné de lui, je salue sa mémoire.

Passé inaperçu, le décès de Farrah Fawcett ce même jour, rappelle à mon souvenir Jaimie la femme bionique et drôle de dame de mon adolescence. J'entends encore, lorsqu'elle courait au ralenti pour figurer une vitesse supersonique puis bondissait par dessus les murs en un saut élégant, le bruitage électronique qui l'accompagnait. Alors elle se réceptionnait souplement, et son visage un peu héébété par l'exploit apparaissait en gros plan tandis que que sa lourde chevelure blonde se remettait lentement en place après avoir balayé son visage, comme dans les pubs de shampooing.
je crois que c'est pour ça que les vieux épluchent la rubrique nécrologique de leur journal.. Pour se rappeler, et pour se compter. C'est pour ça que je n'achète pas le journal ! Pas encore.
samedi 6 juin 2009
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