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vendredi 13 mars 2015
jeudi 12 mars 2015
jeudi 4 décembre 2014
vendredi 28 novembre 2014
Lololalolo Is Back
Nous étions à la SNCF (Salle Nouvelle Claude François) ce dernier mercredi, comme tous les mercredi depuis un mois. Pour l'instant Philou, notre hôte, tient le coup. Il le tient d'autant mieux qu'il a eu la fierté d'entendre Lololalolo notre pianiste partie-revenue, chanter le tube des Jackson Five "de-quand-Michael-Jackson-avait-12-ans". Je ne me souviens plus du titre. Mais je peux vous le fredonner ; ça fait : Ouhhhh Baby quelque chose..Vous voyez à peu près ? Bien sûr la voix de Lolo est plus adaptée à la tessiture du gosse, bien que comme moi elle ait du mal à chanter dans la tonalité originale. Pierrot a donc tout descendu d'un ton pour que Lolo la chante plus aigu mais avec sa voix normale. J'espère que vous me suivez : pour chanter plus haut, il faut descendre. Ou un truc du genre. Bon, au final c'était mieux pour Lolo, qui forçait beaucoup moins et tenait mieux la note. Ca m'a rappelé ma jeunesse. sauf que Lolo a bien de la chance, car en ce qui me concerne j'ai du patienter 6 ans avant que quelqu'un s'inquiète de faire quelque chose avec la partoche pour que je sois plus à l'aise. Je me demande à quoi ça tient ? les seins peut-être ? (Non, ça ne peut pas être aussi sein-pliste quand même) En même temps je n'avais rien demandé. J'ai mis 6 ans à comprendre que je POUVAIS demander ! Quoiqu'il en soit, et j'en remercie notre Leader, il est désormais très attentif au confort des chanteurs et n'hésite pas à chambouler les accords pour que ça soit moins pire que ça aurait pu. Et en général c'est le bassiste qui en fait les frais, lui qui a passé de longues heures sur internet à travailler la version originale et qui doit tout refaire dans l'urgence en pleine séance.
La répète s'est poursuivie avec un travail sur Juste Une Illusion, qu'on avait laissé en plan pour cause de préparation de concert. Pareil : la tonalité avait été changée sur ce titre pour que je puisse passer un peu mieux les aigus. A cette occasion, Pierrot m'a appris, dans le même ordre idée qu'il devrait être su que je ne sucre JAMAIS mon café, que quand on veut s'accorder à ma voix, on passe TOUJOURS en Sol. Qu'on se le dise donc : Mitch le Sage chante en Sol. savoir que je chante en Sol, je ne sais pas décrire le sentiment, mais j'ai l'impression d'être un soldat vétéran arborant son SOL comme une citation à l'ordre de la Nation. C'est un peu comme si on m'avait décerné la médaille de chevalier des arts et lettres ! Riez... (bande de nains) Et vous ?! savez-vous au moins en quoi vous chantez ? en santiag ? même pas vrai, frimeur !
On a fini la répète avec quelques errances autour d'un titre d'un groupe contemporain des Straycats et un peu dans le même esprit : Bijou dont nous avons tenté d'interpréter "Rock à la Radio". Un rockabilly -genre- à la française assez roboratif, si l'on fait abstraction des paroles, d'une rare nullité. D'accord je passe pour l'intello bavard -et chiant en plus- du groupe quand j'écris des textes. Connement, j'avais dans l'idée qu'on pouvait introduire un rien de sens dans une chanson. Pas des trucs de haute volée, mais, je ne sais pas, un embryon d'histoire, peut-être un peu de cohérence, voire une petite licence poétique. A mon niveau. Certain membres du groupe n'en voient pas la nécessité. Il semblerait même que ça nuise. Alors ok, ils rétorquent à mes objections que ce que je chante en anglais c'est pas du Shakespeare, et que pourtant ce sont des tubes. Et que de toute façon on n'est pas bon "et puis c'est tout" comme conclurait l'entraineur de Manaudou (Laure). Mais, vous le découvrirez dans un prochain post : On touche vraiment le fond dans ce nouveau morceau. Pas de chance, c'est comme pour les tubes anglais, mais en français, alors on est bien obligé de comprendre. Pardon ; comprendre n'est pas le mot. Disons qu'on décode des paroles avec le même résultat qu'en anglais : on n'y entrave rien ! Cependant, comme le fait justement remarquer le Leader : "au moins tu te rappelleras peut-être les paroles ce qui évitera des soucis en concert". Et je réponds : pas certain ! quand c'est vraiment trop con, ça me rend distrait. Encore que quand il y a trop de mots, le résultat est identique. Aidez-moi, je suis perdu....
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jeudi 9 octobre 2014
Un Tirailleur C'est Inégalé... Quand C'est Bill Deraime.
Bon.. c'était en fin de répète, j'avais la gorge sèche, et douloureuse d'une rhynite pas soignée, et un méchant lumbago qui me tirait les larmes du corps. D'autre part, autant que je me souvienne les sangliers avaient mangé des cochonneries et le terrain était passablement lourd.. donc : voilà ! Surtout pour mes amis musiciens, pour qu'ils se souviennent que c'est en Do.
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samedi 4 octobre 2014
Le traditionnel Boeuf/Cassoulet Au Pin : Photo-Reportage
Le célèbre Cassoulet au Pin (mais rassurez vous, avec des haricots et du canard tout de même), organisé par Anne et Michel C. se déroulait, comme presque tous les ans, au Pin cette année. Les musiciens du groupe, présents et anciens, s'étaient retrouvés pour une répète/boeuf de très bonne tenue le 27 septembre dernier, jour anniversaire, par ailleurs, de la naissance du chanteur Mitch le Sage....
dimanche 27 avril 2014
Une Actualité d'Une Fraîcheur Relative !
Le blog comme toujours est réactif, qui privilégie l'évènement à chaud et se positionne clairement sur le compte-rendu de notre groupe en action. Pour témoin ces photos prises à la répète d'il y a quinze jours pour la signature de l'affiche du concert d'il y a six mois au Flaherty's, qui va figurer en bonne place sur l'un des murs de notre mythique Salle Jim Morrison.
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samedi 8 mars 2014
Lucy In The Skaï avec des diamants et de la marmelade, enrobée de cellophane
Le chanteur, Mitch le Sage, vient de traverser un tunnel de 2 mois, suite à une opération.. Plus le goût de rien, plus envie de publier sur ce blog ; plus de chant, plus de textes, plus l'envie, plus l'énergie. Une hibernation, un long sommeil, une léthargie interminable. Repli sur soi, introspection, longues réflexions autocentrées : Silence radio !
Et puis mercredi dernier, les musiciens lui ont fait la surprise de venir à son domicile pour la répète hebdomadaire. Emotion... Les membres du combo étaient venus avec leurs uniques instruments acoustiques, guitares, basse et batterie. Ils ont présenté à Mitch les nouvelles reprises du groupe : Faut que j'me tire ailleurs, de Bill Deraime, et un titre de Téléphone : Un autre Monde.
Le Sage n'a pas chanté depuis deux mois, sa voix s'est rouillée, cordes vocales en carafe, respiration abdominale arthritique. Sa prestation a été plus que laborieuse, mais au moins il a remis le pied à l'étrier, s'est de nouveau immergée dans cette chaude atmosphère de groupe qu'il partage avec ses amis depuis plus de sept ans. Et puis, délaissant l'électrification amplifiée, tous ont joué acoustique, c'était plus doux, étrangement agréable et apaisant, plus frais.
Il ne leur dira pas, mais il les remercie pour ce message d'affection qu'il lui ont délivré.
De la même manière, sa pudeur lui interdira de remercier ses amis proches pour le soutient bienveillant que tous lui ont apporté, au long de ses semaines d'exil.
Mais le lendemain de la répète, il s'est remis symboliquement à l'écriture, produisant un texte, le premier depuis de longs mois. Pas le meilleur. Mais le premier d'un renouveau, inspiré à la fois par le prénom de sa "coach musicale" Lucie Estaque, et des réminiscences du titre des Beatles "Lucy In The Sky With Diamonds"..
Le voici, psychédélique à souhaits, comme celui dont il a été inspiré.
Lucie, ne porte
que des vêtements en skaï :
les peaux de bêtes mortes
ce n’est pas sa maille !
et vous dites : cette histoire
qu’est-ce qu’on peut en faire ?
je dis : quelle histoire ?
laissez lucie faire !
Laissez, laissez Lucie faire..
lucie, n’est vêtue
que de quelques diamants,
elle rit, fière d’être nue,
parmi ses dix amants.
et vous dites : cette histoire
qu’est-ce qu’on peut en faire ?
je dis : quelle histoire ?
laissez lucie faire !
lucie, peint ses yeux
de couleurs marmelade
et jamais ne se farde
de tons mandarine.
et vous dites : cette histoire
qu’est-ce qu’on peut en faire ?
je dis : quelle histoire ?
laissez lucie faire !
lucie, s’habille
de fleurs de cellophane
qui font à cette femme
un écrin qui brille.
et vous dites : cette histoire
qu’est-ce qu’on peut en faire ?
je dis : quelle histoire ?
laissez lucie faire !
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jeudi 28 novembre 2013
Après Le Concert : Retour Studieux à La SJM
Ce mercredi retour en répète. Après l'euphorie du concert, et les appréciations flatteuses qui l'ont accompagnées, il nous faut atterrir. L'atterrissage s'est effectué en douceur dans un premier temps grâce à Jean-Paul, qui nous a montré des petits bouts de vidéo du concert, et lu une longue lettre dithyrambique de l'un de ses amis, pianiste professionnel, à notre sujet. Je vous la publierai peut-être si notre Sax Symbol consent à me la mailer.
La répète a été entièrement consacrée à notre nouvelle compo, "Wok" un rock sautillant et primesautier de notre Leader, sur un texte bien sûr trop verbeux de votre serviteur, amendé heureusement par un refrain efficace de P. Vous avez pu en avoir un petit aperçu sur la video publiée précédemment.
C'est à l'issue de la répète, alors que nous nous auto-congratulions encore sur notre prestation "irlandaise" en un discours complaisant et emphatique, que l'atterrissage évoquée plus haut s'est transformé en un splendide vautrage sur le tarmac de notre orgueil. Une fois de plus notre Carré, pragmatique, a mis l'accent sur notre manque flagrant de professionnalisme, stigmatisant sans ambiguité les innombrables plantages tout au long de notre prestation, dont il a évoqué une origine alcoolique très probable, réflexion qui l'a conduit à déplorer sans détours le gaspillage d'énergie dépensée en pure perte au cours de longues répètes dont le but était justement d'éviter ces erreurs..
En somme, si l'on veut accepter cette analogie, on s'est un peu comporté comme l'équipe de France (de foot) : on a remporté le match sous l'enthousiasme du public, mais au prix d'une évidente injustice, en violation de toutes les règles des bonnes pratiques professionnelles, et somme toute "contre le cours du jeu". Ce qui m'amène à une réflexion : vaut-il mieux gagner le match "par hasard" avec une chance éhontée, ou faire circuler magistralement la balle, construire un jeu virtuose et dominer l'adversaire pour s'incliner dans la 90ème minute ?
Bien sûr la question est biaisée, puisqu'implicitement j'en oriente la réponse. On me répondra qu'il est fort possible également de gagner le match sans contestation aucune ni des puristes ni des supporters. Y a des équipes qui font ça en routine ! En même temps, si les UFR étaient capable de fournir un concert propre, ça se saurait : On fait notre fond de commerce de notre son "garage-foutraque-nawak" depuis les origines ! Le problème, c'est qu'il ne s'agit pas d'une posture volontaire. On ne "fait pas" du nawak-foutraque-garage.. c'est juste un sous produit de notre incompétence !
Et pour finir, quand j'étais gosse j'adorais les dessins de Reiser. c'était drôle, féroce, incroyablement aiguisé. Reiser ne savait pas dessiner. Ses planches ne ressemblaient à rien. Ses personnages étaient grotesques, approximatifs, on avait l'impression qu'ils avaient été griffonnés sur un coin de table. Et pourtant... Ca fonctionnait ! Combien de BD de dessinateurs incomparablement plus doués techniquement ont échoué sous le pilon, faute de lecteurs ?
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on Fait du Wok !
Premier jet de notre nouveau titre.. Qui a l'air simple comme ça, mais qui repose sur une gestion millimètrée du contre temps (à ce qu'on m'a dit).
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mardi 19 novembre 2013
IL Est Prêt !
Qu'on se le dise : Le Sax Symbol est prêt ! Et il attend tout le monde de pied ferme à l'O'Fly vendredi. Lors de la pénultième répète avant le concert, il a même interprété à lui tout seul les DEUX partitions du Break de Sax sur Solex, l'une de nos dernières créations.
Plus qu'un Symbol, le Sax incarne les espoirs bien réels d'un groupe de Fossoyeurs qui a décidé d'enterrer... l'échec !
dimanche 13 octobre 2013
Répète Au Studio Jaune : Press Book
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jeudi 10 octobre 2013
Sympathy Au Studio Jaune A Paloma
Pour approfondir votre culture musicale autour de ce titre, je vous suggère de faire un tour sur cette page Wikipedia :
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vendredi 30 août 2013
Sympathie Encore : Une Cover Bien Propre
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Sympathy et Tout Ca : Pourquoi Pas en Acoustique ?
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Sympathie : Autre Version
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Sympathy For The Devil
A la dernière répétition, à laquelle je n'assistais pas, a été testé un nouveau titre, chanté par notre batteur Phil Collins, Le Carré. Ebauche encore, pour ce que j'ai entendu à l'écoute d'un fichier joint, mais bien sûr prometteuse.
En voici une version, suggérée par notre Leader :
En voici une version, suggérée par notre Leader :
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mercredi 19 juin 2013
Vraiment Le Meilleur d'Entre Nous ?!
Dans un post précédent je vantais avec flagornerie les qualités de sérieux et d'application de notre Sax Symbol.
Les yeux encore embués d'une émotion empreinte de respect et d'admiration, je décidai lors de notre répète dernière de me remonter un moral un peu chancelant grâce à la contemplation d'une des sublimes pages du carnet de partitions de l'artiste.
Consternation, déconvenue, sidération, puis navrance (en exclusivité avant publication dans le prochain dictionnaire) : c'était un pitoyable ensemble de graffitis.
Incompréhensible !
Comment avais-je pu être aveuglė à ce point ? Abusė. Mystifié.
Il fallut me rendre à l'évidence : au delà du paraître et du bling bling tape à l'œil qui m'avaient étourdis un instant, je devais rechercher les valeurs fondamentales qui animent notre groupe : humanisme, simplicité, rigueur, professionnalisme et travail.
Et quel meilleur exemple que cette leçon de musique que nous ont offerte les deux piliers de notre combo lors de notre dernière repete ? Injustements laissės dans l'ombre, Poun et Jesou ! Réhabilitons ce duo de légende ! Il est temps que le bassiste et le guitariste reviennent en pleine lumière et nous enchantent à nouveau de leur jeu fluide et inspiré.
En résumé : il n'y a pas que le sax dans la vie, il y a la musique aussi !
dimanche 9 juin 2013
Le Meilleur d'Entre Nous : 2
Quel excellent partenaire ! Toujours d'humeur égale, drôle, poli avec tout le monde ! Il travaille entre les répètes en plus : incroyable ! Ce qui fait que le plus souvent, il connait sa partoche avant d'arriver. Très inhabituel. Ca me déstabilisait un peu même, au début. Je trouvais ça limite suspect ! Et une chose intéressante à noter : même si parfois c'est un peu à coté, il joue TOUTES les notes. Et ça, comme on dit chez nous : Ca m'espante ! Parce que parfois, je me sens un peu seul sur certains titres. Beaucoup d'air-musique de la part de certains qui se mettent en roue libre. D'autant que dans ces moments de désert musical, on s'en aperçoit, que je ne chante pas très bien !
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